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La houle est longue, la côte est rectiligne. J’ ai les yeux fixés dessus.
Derrière le sable, il y a encore du sable. Les palmiers forment de longs rubans verts et serpentent sur le sable.
Des villes, des hommes surgis d’ on ne sait où. Arabesques sur les murs ocres et blancs. Le thé est brûlant, l’ accueil est chaleureux. Nous entrons dans le port.
... Je me réveille et ouvre les yeux...
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